
LE JOURS OU TU ES PARTIS le deux octobre mille neuf cent soixante dix sept
MAMAN MA BLESSURE EST TOUJOURS OUVERTE
mon coeur saigne il souffre de ton absence bien que la lumieres de ton amour veille
je regarde tes photos ton visage plein d'amour qui tout les jours me reconforte
maman je t'aime dort tendrement dans les bras de notre seigneur pour qu'aux jours nouveaux tu sois pres de nous a nouveaux dans la lumiere eternel.


Commentaires (1)
1. Suzanne 07/04/2008
Tres beau poeme.Tres touchant